Fic Yaoi Th ↓ On doit commencer par ici. ↓


.
.

+++++++++++++Tu peux me réduire à des larmes------------You can reduce me to tears
+++++++++++++Avec un seul soupire----------------------------------With a single sigh
+++++++++++++Chaque souffle que tu prends---------.-------Every breath that you take
+++++++++++++Chaque son que tu fais--------------.------------Any sound that you make
+++++++++++++Est un murmure à mes oreilles-------------------Is a whisper in my ear

+++++++++++++Je pourrais abandonner ma vie---------.-------I could give up all my life
+++++++++++++Pour un seul baiser--------------------------------------For just one kiss
+++++++++++++Je mourrais sûrement----------------------------------I would surely die
+++++++++++++Si tu m'écartes de ton amour------------If you dismiss me from your love

You take my breath away


PastèquePastèquePastèquePastèquePastèquePastèquePastèquePastèquePastèque


Comme toujours Bonjour à Tous :
Rageux ; Homophobes ; Groupies ; Anti-TH ; Anti-twinces ; Pingouins ; Vaches ; Grille-pain Et Père noël
(-= Vous être tous les bienvenus =-)


Pois-chichesPois-chichesPois-chichesPois-chichesPois-chichesPois-chiches


Cette histoire est simple, très simple.

C'est celle d'un homme, non, de deux hommes.
Oui, c'est ça, deux hommes
Deux jeunes hommes, qui s'aiment.

Ce que je dis n'est pas correct,

Il l'aime mais lui Non
Et c'est à partir de ce moment que tout devient, Compliqué.


RatatouilleRatatouilleRatatouilleRatatouilleRatatouilleRatatouilleRatatouilleRatatouille


J'essaye de mettre de la musique pour aller avec le texte, pas vraiment connue pour qu'elle n'attire trop l'attention...
Je fais de mon mieux pour la présentation, j'espère que ça vous conviendra, dites moi si non.
Pour les photos, je suis lassée de celle yaoi de Th, on les connait déjà toutes, j'en cherche de jolies qui colleront plus ou moins à l'histoire, excusez du moins.
Pour l'orthographe, pardonnez moi... je fais de mon mieux.


CLém.

# Posté le samedi 19 juillet 2008 16:06

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 11:08

On m'a avoué, un jour, que ceci est un Prologue. Depuis, je ne suis plus la même... Ambiance musical ♫►♪

On m'a avoué, un jour, que ceci est un Prologue. Depuis, je ne suis plus la même... Ambiance musical ♫►♪
[Les Noces Funèbres ; Duo piano : Victor / La défunte mariée]


Je t'aimais ; je t'aime ; je t'aimerai.

EspaceÇa semble pourtant tellement simple. Peut-être que si tu savais que j'existe ça le serait d'autant plus.
Un jour, je voudrais avoir du courage. Le courage de marcher fièrement jusqu'à toi, le courage de t'enlever ses satanés écouteurs des oreilles et surtout le courage de te dire droit dans les yeux :
Dia-Je m'appelle Tom.
Simplement ça.
C'est si simple, ça n'engage à rien. Pourtant ce matin comme tous les autres, je te verrais de loin, adossé contre le portail blanc du lycée, une clope dans la bouche. Je passerais devant toi priant pour que tu relèves les yeux, pour que tu me voies, mais comme toujours tu ne ferras pas un mouvement. Je m'arrêterais quelques mètres plus loin pour pouvoir continuer à t'observer. Continuer de te trouver terriblement beau, continuer à avoir peur que tu surprennes mes regards appuyés, pleins d'envie qui te sont tous adressés. Je devrais pourtant savoir depuis toutes ces années, que jamais tu ne regardes les gens qui t'entourent.
Tu ne bouges pas, tu fumes, un bus avec des dessins rouges arrive, ton ami en descend. Ce n'est qu'à ce moment que tu étains ton mp3.
A lui tu lui souris. Tu le regardes. Tu lui parles et je le déteste !

EspaceDis Bill, tu ne penses pas que tu fumes trop ? J'ai remarqué que la clope que tu partageais avec Gustav avant les grandes vacances s'est transformée, bien trop rapidement, en deux le matin, une à dix heures et probablement encore beaucoup dans l'après-midi quand tu n'es plus près de moi, quand je ne peux plus veiller sur toi.
Je n'aime pas l'idée que ses trucs te fassent du mal, je n'aime pas l'idée que tu risques de souffrir à cause de ça.
EspaceMais Bill, il est nouveau ce jean, tu l'as acheté pendant ses vacances ? Je trouve qu'il te va très bien.
C'est durant ses vacances aussi que tu t'es acheté une nouvelle démarche, de nouveaux gestes que je ne connais plus. Je suis sur que si je pouvais t'approcher, te parler, je découvrirais que tu as aussi de nouvelles expressions.
Je ne sais pas encore vraiment si ça me plait ou non, il va falloir que je m'habitue.

EspaceSi tu savais comme tu m'as manqué en deux mois. J'ai passé le premier à marcher dans la ville simplement dans l'espoir de te croiser, mais je ne sais même pas où tu vis. Je ne sais pas si tu arrives très tôt au lycée car tu loges juste à côté, car tes parents t'y déposent en voiture, ou encore, car tu fais partit de ses gens dont le bus ne passe que très tôt près de chez eux.
Bill, tu me montreras comment c'est chez toi, un jour...

EspaceCe que tu peux être beau quand tu ris. J'aimerais pouvoir te faire rire comme ça moi aussi. Pourquoi seulement Gustav, pourquoi quand c'est moi qui parle tu ne lèves jamais les yeux.
Nous sommes dans la même classe pour la seconde année consécutive Bill, et tu ne connais même pas mon prénom...
Dia-Tom, je m'appelle Tom.

EspaceSi seulement...

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 04:31

Modifié le samedi 26 septembre 2009 09:36

1 ♫ ►RadioHead Street Spirit

 1 ♫ ►RadioHead Street Spirit
[RadioHead Street Spirit]

Dia-Arrête de mater !
Je me tourne vers son sourire narquois, lui réponds par une tape sur l'épaule. Il me sert rapidement dans ses bras avant de me demandé :
Dia-Dis-moi si je me trompe mais durant ses vacances, tu ne t'étais pas promis de l'oublier?
Dia-Georg, s'il te plait lâche-moi.
Dia-Ho mais je te demande une simple précision, rien de plus qu'une simple précision...
Dia-Oui, avouais-je, mais c'était facile de dire ça pendant les vacances, il n'était pas tous les jours face à moi à me narguer dans son nouveau jean.
Dia-Son nouveau jean, répète mon ami alors que je voyais un sourire s'étirer toujours plus grand et railleur, tu connais toute sa garde robe ?
Dia-Ta gueule !
Il explosa de rire en passant son bras autour de mes épaules. Il est comme ça Georg, toujours entrain de ce foutre de ma gueule. Il dit que ma « vénération » pour Bill c'est de la connerie, pourtant, je le vois bien, c'est le seul qui me comprend le seul qui accepte.

EspaceIl faut dire que nos amis n'apprécient pas Bill. En même temps personne ne peut l'apprécier. Il est acerbe, toujours sur la défensive. En cours, quand il élève donne son opinion et qu'il diffère du sien, il le lapide de ses remarques mauvaises.
Depuis plus d'un an, nous sommes dans la même classe; depuis plus d'un an, je ne parle plus en cours. Parfois il passe des heures coi, et brutalement, alors que tout le monde oubliait sa présence, il rebondit sur la remarque d'un élève pour la démentir et ridiculiser celui qui l'a proposé. Pas question de faire le moindre débat face à lui, personne ne fait le poids. Même s'il a tore, un seul de ses regards moqueurs suffit à mettre mal à l'aise son interlocuteur lui donnant rapidement le dessus. Il ne regarde que rarement les gens, mais quand il lève les yeux sur nous, ses camarades de classe, on peut tout de suite sentir son dédain.
EspaceGeorg lui, même s'il n'aime pas Bill, il me comprend. Il sait ce que je ressens. Il faut dire qu'il a venu la même choses avec une fille, Julia. Aujourd'hui Julia, c'est ça petite amie ; comme quoi, j'ai le droit de garder espoir.


EspaceQuand la cloche sonne on rentre tous dans le lycée, comme toujours, Bill entrera en dernier. Bien que les vacances soient tout juste terminées, on sait que cette place au fond près de la fenêtre lui est réservée. Bien qu'elle comporte tous les avantages (fenêtre, radiateur, fond de classe) personne n'aurait l'idée de la lui prendre. Comme toujours, il arrive après la deuxième sonnerie, rentre en s'excusant à peine pour s'installer bruyamment.

EspaceLa matinée passe vite, nous finissons les cours à 14heure aujourd'hui, il ne s'est, comme d'habitude, rien passé.
Je descends doucement dans la cours, je vais passer l'après-midi seul, alors pourquoi me presser. Georg a prévu de passer la journée avec Julia ; Je ne vais quand même pas tenir la chandelle.
A la maison, papa ne sera pas là, séminaire aux États-unis oblige. Maman, elle n'atterrit qu'à 19heures, si en plus elle fait une petite sieste avent de prendre la route, je ne la verrais pas ce soir.
Je n'ai pas envie d'être seul...

EspacePerdu dans mes pensés, je ne comprends tout d'abord pas ce qui m'arrive quand je me retrouve poussé violemment dans l'escalier. Je relève la tête prêt à hurler sur la personne qui m'a fait tomber, mais c'est Bill...
Il saute lestement les trois dernières marches et sort du bâtiment en courant.
Dia-Non mais il est barjo ce mec, cria une fille en m'aidant à me relever, ça va, tu ne t'es pas fait mal ?
Dia-C'est bon t'inquiète Lola.
Elle me fait un sourire en continuant d'insulté Bill alors que nous sortons à notre tous du lycée.
Je le vois traverser la rue en courant et disparaître dans une autre.
A demain Bill.

Dia-Hey tom tu m'écoutes ! Me demanda mon amie quand elle s'aperçut enfin que je ne lui portais pas la moindre attention, trop occupé à fixer la rue où Bill avait disparut.
Dia-Excuse-moi, tu disais ?
Dia-On va faire un tour en ville cette après-m, ça te dirait de venir avec nous ?
Dia-Faire quoi ?
Dia-Sûrement se poser dans un café, papoter un peu et t'être un cinoche s'il y a des trucs sympa qui passent.

EspaceEt voilà, merci Lola je ne vais pas passer l'après-midi seul, mais entourer de mes amis, bonne nouvelle.


[...]


EspaceJe rentre chez moi le plus tard possible, avant j'aimais bien être seul dans la grande maison. Enfin, j'aimais cela quand papa et maman étaient là tous les soirs, que je n'étais seul que pour une heure ou deux. Maintenant j'ai grandi, maman a reprit son travail d'hôtesse de l'air, "pour ne dépendre de personne." C'est une femme courageuse ma maman, je l'aime plus que quiconque.
Plus que Bill ?
Je pense que ce n'est pas le même amour, d'ailleurs est-ce vraiment de l'amour que je ressens pour lui ? Peut-on aimer quelqu'un sans même le connaître ?
Est-ce de l'amour ou seulement une attirance trop forte ? C'est vrai que Bill est beau, qu'il m'attire, c'est le seul homme à me faire cet effet. Enfin depuis que je l'ai rencontré c'est la seule personne à me faire de l'effet, homme et femme confondu. Il est unique...
EspaceJ'ai essayé de regarder des films X gay, mais franchement ils ne m'existent pas plus que les autres, voir même moins. Les acteurs sont tous super baraqué, moi ce que j'aime c'est la carrure fine de Bill, ils ont tous l'air vulgaire, moi je préfère celui détaché de Bill ; ils ne sont pas Bill, et moi je n'aime que Bill, j'aime tout de lui, tout m'attire. Je sais qu'il est arrogant, souvent méchant, mais je suis sur qu'il n'est pas ainsi par choix.

EspaceJe repense à la discussion que nous avons eut quand Lola et moi sommes aller retrouver nos amis à la terrasse d'un café. Elle ruminait encore la façon dont Bill m'avait poussé dans les escaliers. Lola elle déteste Bill alors tout est prétexte à la critique, je n'y prête plus le moindre crédit.
Mais aujourd'hui c'est Andréas qui a rebondit sur le sujet.

Dia-Je ne vous ai pas raconté ce qui m'est arrivé ses vacances j'ai vu Bill quand je suis... a-t-il commencé très excité avant que Jo lui donne un coup de coude en me regardant.
Dia-Non, enfaîte ce n'est pas intéressant...
Dia-Qu'es qui ce passe, demandais-je comprenant très bien que le problème c'était moi, maintenant que tu as commencé ne t'arrête pas.
Dia-C'est pas cool pour Bill, m'avait prévenu Jo qui semblait déjà au courant de l'histoire.
Dia-Justement, raconte, j'aimerais bien pouvoir me dégoûter de lui, dis-je très sincèrement à mes amis qui explosèrent de rire avec moi.
EspaceIls sont tous au courant de mon attirance pour Bill, la plus par d'entre eux pense que je suis maso, mais depuis le temps c'est devenu un sujet de moquerie à mon égare. Je m'en fiche. Je sais que cette « amour » est idiot, mais c'est mon Amour, c'est Bill.
Dia-Je vous avais dit que ma s½ur se mariait, commença-t-il mystérieux, pour l'enterrement de vie de garçon de mon beau-frère ses amis ont fait venir une et un danseur, car il est bi mais bref. Comme je venais tout juste d'être majeur ils ont acceptés que je passe la soirée avec eux et le danseur, c'était Bill.
Dia-Un danseur, comment ça un danseur, demanda Lola surprise.
Dia-Un danseur qui est là pour chauffer l'ambiance, un danseur qui commence en costume et qui finit en string quoi. Je ne vous explique même pas comment il a fait bander les gays, et même pas seulement, il semblait avoir plus l'habitude que la danseuse en tout cas il était bien plus entreprenant. S'emporta-t-il.
Dia-T'as du te tromper, ce ne pouvait pas être lui, affirmais-je la gorge serrée, sûrement un mec qui lui ressemble...
Dia-T'en connais beaucoup toi des mecs qui lui ressemblent ? Et quand il s'est assit sur mes genoux je peux te jurer que je l'ai bien reconnu !
Dia-Il t'a dit quoi ?
Dia-Rien, il a juste chercher à me chauffer, j'ai même eu le droit à une pelle ma...
Un coup de coude de Jo dans les côtes le fit taire une nouvelle fois. Je me sentais mal, non ça ne pouvait pas être lui.
Dia-Bill n'est pas comme ça ! Dis-je en serrant les poings avant de quitter la terrasse. Lola a voulut me rattraper, je suis parti en courant.
Dia-Putain mais Andréas t'es pire qu'un boulet, cria-t-elle.
Dia-Mais j'y suis pour rien si son Bill est un...
Je n'ai pas écouté la suite, je ne voulais pas savoir, plus rien entendre.

EspaceJe suis rentré chez moi, l'histoire d'Andréas tournant en boucle dans ma tête ; mon imagination fessant le reste j'imagine le corps de Bill, son grand corps fin mal mené entre toutes ses mains d'hommes saouls. On a du l'obliger, ce n'est pas possible autrement.
Je m'endors en me promettant de l'aider à sortir de tout ça.
Tout quoi ? Je ne le sais même pas, mais il a besoin de mon aide, je le sens.

RadioHead Street Spirit - RadioHead Street Spirit - RadioHead Street Spirit - RadioHead Street Spirit

Oeufs brisés, oiseaux morts • Hurlent comme s'ils se battaient pour la vie • Je peux sentir la mort, je peux voir ses petits yeux brillants • Toutes ces choses en place • Toutes ces choses que nous avalerons entièrement un jour • Et nous effaceront à nouveau, et nous effacerons à nouveau • Immerge ton âme dans l'amour

RadioHead Street Spirit - RadioHead Street Spirit - RadioHead Street Spirit - RadioHead Street Spirit


ÉpinardÉpinardÉpinardÉpinardÉpinardÉpinardÉpinardÉpinardÉpinardÉpinardÉpinard Épinard

Autant le dire tout de suite :
Bill ne sera Absolument pas Gogo-Danseur.

Et je trouve cette partie nulle, désolée.
CLém.

# Posté le samedi 23 août 2008 11:45

Modifié le lundi 07 septembre 2009 07:50

2 ♫ ► Nada Surf - Always love

2 ♫ ► Nada Surf - Always love
[Nada Surf - Always love]



EspaceC'est en regardant la télé hier soir que j'ai eu l'idée. Ce matin sur le chemin du Lycée je me suis arrêté dans un bureau de tabac pour demander :
Dia-Des cigarettes s'il vous plait.
Dia-Oui, qu'elle marque vous faudrait-il ? me demanda-t-elle en me montant le mur de paquet qui s'étalait derrière elle.
Dia-Je... heu...
Dia-Des blondes ?
Dia-Je... c'est... c'est pour ma mère, je ne sais pas ce qu'elle fume. C'est un paquet rouge il me semble, celui-là, lui mentis-je en indiquant un paquet il ressemblait à ceux de Bill.

EspaceMaintenant que c'est fait, maintenant que j'ai ce paquet entre les doigts, il ne me reste plus qu'à trouver le courage. Il faut que je le fasse avant que Georg arrive, mais s'il me repoussait, s'il se montrait agressif.
Le bus rouge de Gustav se gare près de l'entrée du lycée, c'est maintenant ou jamais.

EspaceJe m'approche un peu plus de Bill, je fouille mes poches comme si j'avais perdu quelque chose. Je ne sais pas pourquoi je fais tout ce cirque, il ne me regarde pas. J'entends la musique, trop forte, qui s'échappe de ses écouteurs.
J'essaye quand même :
Dia-Excuse-moi, t'aurais du feu, j'ai du oublier le mien.
Pas de réponse.
J'ose avancer doucement ma main sur son épaule pour qu'il m'adresse un tant soit peu d'attention. Il se dégage vivement en me dévisageant. Je répète :
Dia-T'aurais pas du feu s'il te plaît.
Il retire ses écouteurs et d'un signe de tête me demande de répété une nouvelle fois :
Dia-Du feu, pour allumer ma clope...
Il me sort un petit briquet de sa poche, l'enclenche devant moi. Je me penche la cigarette dans la bouche au-dessus de la flemme qu'il l'éteint immédiatement.
Dia-Qui allume encule, tu connais ? me demanda-t-il froidement en me lançant le briquet pour que je me débrouille.
Dia-Je voulais juste voir s'il avait encore du gaz...

Dia-Merci, répondis-je simplement en le lui rendant ; ses belles mains glissent sur les miennes. J'essaye de capter son regard, de trouver un truc à dire, mais il a déjà replacé ses écouteurs et baissé la tête.

EspaceBelle approche bravo, super. Je tire une taffe, je m'étouffe, cela évidemment il l'entend et relève vers moi un sourcil interrogateur. Je ne cherche même pas à me justifier, je m'éloigne honteux, crapotte pour faire « style »

Dia-Tu fumes toi ? s'étonna Georg en venant me saluer.
Dia-Ça m'arrive, dis-je en cherchant à recracher la fumer comme un pro alors qu'elle me pique les yeux et la gorge. J'ai envie de tousser. Heureusement, Julia arrive et éloignant Georg avant qu'il n'est le temps de me poser plus de questions. J'ose lancer un regard à Bill.
Il est tout sourire face à Gustav, je m'approche un peu pour écouter leur conversation. Il parle de la petite s½ur du blond, apparemment elle lui aurait avoué être amoureuse de Bill qui éclate de rire en répondant qu'elle est trop jeune pour lui.
Dia-Tu la touches je te castre.
Dia-Je sais Gustav, t'inquiètes pas pour ça.
Dia-Ha oui d'ailleurs, maman m'a filé le numéro d'un de ses pots, il cherche de la main d'½uvre ; alors si tu cherches encore du boulot... lui dit il en lui tendant un petit bout de papier.
Dia-J'en cherche plus que jamais, tu remercieras ta maman pour moi !
Dia-Dis que tu viens de sa par et ça devrait le faire d'après ce qu'elle m'a dit.
Dia-J'aime ta mère ! déclara Bill un large sourire s'étirant sur ses lèvres.
Dia-Ho du calme.
Bill éclata de rire et serra Gustav dans ses bras avant de rentrer dans le lycée sur la sonnerie.

EspaceBill a besoin d'argent, il doit avoir de grave problème familial et c'est probablement pour ça qu'il a fait ce que m'a dit Andréas. On en a plus reparlé mais j'y pense à chaque instant, je passe la journée à chercher un moyen d'aider Bill, je ne veux pas qu'il continu à faire ce genre de chose.

EspaceLe professeur d'histoire nous rend nos dernières copies dans le silence il me sourit en fessant glisser ma copie devant moi. J'ai 16. Je devrais me réjouir d'avoir réussit cette interrogation que je pensais avoir ratée, mais mes pensées sont toutes tournées vers Bill. D'ailleurs le prof déclare devant toute la classe que c'est lui qui rendu le meilleur devoir, il lui demande s'il accepte de nous lire sa composition en guise de correction.
Dia-Faites en ce que vous voulez, lui répond Bill sans même lever les yeux vers lui. Alors que Monsieur Brunet nous lit son devoir, c'est étrange, je me sens fier de lui. Bill a toujours été le meilleur élève de notre classe. Il surpasse tout le monde sans pour autant donné l'impression qu'il s'intéresse au cours. Nos profs aimeraient pouvoir lui faire des remarques sur son comportement en classe, son inattention mais puisqu'il ne dérange personne et qu'il a de bonnes notes, que pourraient-ils lui dire.

[...]

EspaceJe rentre du supermarché avec maman, elle me parle de son dernier voyage en Ukraine où elle a du patienter une journée avant de repartir en direction de l'Allemagne. Apparemment elle se serrait retrouver dans un bar à parler avec une femme qui pleurait depuis des heures... Je n'ai pas vraiment compris son histoire, je n'y fais pas vraiment attention...
EspaceUn auto-stoppeur lève le pouce quand nous nous approchons de lui. Je ne m'étonne pas de voir maman mettre son clignotant pour lui demander si elle peut l'avancer un peu.
Dia-Je vais dans les quartiers Nord, mais si vous pouvez au moins me rapprocher du centre, je ne dirais pas non. Expliqua une voix masculine que je ne connaissais que trop bien. Je crus rêver quand il releva sa capuche en entrant dans la voiture.
Dia-Bill ?! Qu'es que tu fais là ?
Oui, je dois bien avouer que cette phrase est d'une finesse et d'une intelligence hors du, commun mais avouez que retrouver le mec qui vous fait fantasmer depuis des années sur le bord de la route, a de quoi être déroutant.
Dia-On se connaît ? me demanda-t-il en me regardant à peine trop occuper à taper sur son mobile.
Dia-Je suis dans la même classe que toi...
Dia-Possible.
Dia-C'est un de tes camarades de classe Tom ?! répéta maman en le dévisageant à travers le rétroviseur.

EspaceIl ne dit rien jusqu'à ce qu'elle ce gare dans notre allé alors que la pluie commençait à tomber.
Dia-Merci madame, bonne soirée, lui dit-il en sortant de la voiture.
Dia-Ho attend, jeune homme, tu ne vas quand même pas rentrer chez toi à pied...
Dia-Ce n'est plus très loin maintenant, assura-t-il en remontant la fermeture éclaire de son blouson.
Dia-Nous vidons rapidement les courses de la voiture et Tom te raccompagnera en voiture jusqu'à chez toi. Il est tard, il pleut, je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelques choses.

Je rêve ?

Maman si tu savais comme je t'aime toi et ta grande âme !

Seul dans la voiture, assit à coté de lui...

Avons-nous déjà été si proche aussi longtemps Bill ?



Nada Surf Always love - Nada Surf Always love – Nada Surf Always love – Nada Surf Always love

Faire une montagne de • Ta vie est juste un choix • Ta vie est juste un choix • Mais je n'ai jamais assez appris • À écouter la voix qui me dit • Aime toujours • La haine t'aura à chaque fois
Aime toujours • N'attends pas la ligne finale


Nada Surf Always love - Nada Surf Always love – Nada Surf Always love – Nada Surf Always love





ChoucrouteChoucrouteChoucroute ChoucrouteChoucroute ChoucrouteChoucroute


Il faut bien mettre les choses en place non ?
Ça ira plus vite par la suite, promis.
Déjà dans le prochain chapitre est en avance rapide ^^
Je le publie dès que possible.

A Bientôt !

Ps : Merci à mes fidèle lectrices encore et toujours là :-)
CLém.

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 14:18

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 11:11

Entre Vous et Moi, Quelques petites questions.

Entre Vous et Moi, Quelques petites questions.
Simple et rapide sinon personne ne lit...

---- La présentation ? Ça va ou il faudrait que ce soit, plus ou moins gros, dans une autre police... ?

---- Je poste Régulièrement, du moins j'essaye, C'est-à-dire tous les Vendredis et Dimanche soir, si ce n'est pas le cas, je préviens au chapitre d'avant.

----Je préviens en Plus toutes les personnes qui me le demandent.
(il est inutile de faire un article, les gens ne l'utilisent jamais donc...)

----J'essaye de répondre à un maximum de com, mais j'avoue que c'est pas toujours fait en temps et en heure.

----Un problème, ou quoi que ce soit à me dire ou demander...

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---- • Autres Blogs : Sininen

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 11:04

3 ♫ ► QUEEN Play the game

3 ♫   ► QUEEN Play the game
[QUEEN Play the game]

Alors là, ça passe ou ça casse, je serre les fesses en espérant ne pas déjà vous décevoir.


Dia-Tom, tu es prudent, tu n'as pas ton permis depuis longtemps alors...
Dia-Mais oui, je serrais très prudents, ne t'inquiète pas pour ça.
Je vais chercher mes papiers, une veste dans ma chambre et on y va,
dis-je à Bill en montant l'escalier quatre à quatre pour ne pas le faire attendre.
Bordel où es-ce que j'ai foutu ce putain de portefeuille, j'avais quel baggy hier ? Ma veste, il doit être dans une poche de ma veste... Merde, quelles vestes ?
Ha il est sur mon bureau.
Je lève les yeux vers mon petit miroir, quelle tête affreuse, j'ai parlé a Bill avec cette tête là ?! Je me passe les mains sur le visage comme si elles allaient effacer mes cernes.
Dia-On pourra y aller rapidement quand tu auras finit de te faire beau ? Demanda la voix moqueuse de Bill qui se tenait dans l'encadrement de la porte de ma chambre.
Dia-Oui oui, bien sur... dis-je honteux, où ais-je posé mon portefeuille... Je l'avais dans la main il n'y a pas deux minutes...

Dia-Elle est marrante ta chambre, lâcha-t-il en s'avançant vers mon exposition de jouet Kinder avant de détailler mes posters de femmes nues ou presque nues.
Dia-Sympa les posters, mais t'en n'as pas de « Brianna LOVE » grave faute de goût !
Dia-Ho tu aimes les filles...
Non mais quel BOULET !!! Il n'est peut-être même pas homo...
Il faut que j'arrête de prendre mes fantasmes pour la réalité.

Dia-Qui a dis que je suis gay ? demanda-t-il en se tournant vers moi avec un large sourire.
Dia-Je... je ne sais pas c'est simplement que... je pensais que...
Dia-Sois pas si gêné, tout le monde pense que je suis gay. Reconnu-t-il en continuant tout de même à se moquer de moi.
Dia-Et c'est... pas du tout le cas ?
Dia-On va dire que si, mais j'aime aussi beaucoup les filles. Les mecs c'est bien mais juste au pieu, pour une partie de jambes en l'air... je ne dis jamais non.
Et il ajoute à ça un clin d'½il exagéré avant de me lancer mon portefeuille que j'avais posé sur mon lit.
Dia-On peut y aller rapidement, je suis crevé.

EspaceJ'essaye de conduire bien, de l'impressionner peut-être...
Le plus dur c'est encore de s'arrêter en douceur.
Il m'indique le chemin, me fessant sortir du centre ville, je me retrouve rapidement sur le périf malgré l'heure tardive, les voitures sont toujours trop nombreuses à mon goût, j'essaye de donner l'impression que je maîtrise alors qu'il fouille dans la boite à gant pour chercher un Cd susceptible de lui plaire.
Dia-Tu n'as vraiment que de la daube ! finit-il par remarquer en se redressant face à la route.
Je lui demande de ne pas oublier de me prévenir en avance pour la sortie, il regarde un peu les panneaux et me dit que je l'ai déjà loupée.

Dia-C'est pas grave, sort ici, on finira bien par revenir par chez moi.
Super...

Dia-T'es encore vierge ? Me demanda-t-il alors que j'essayais de maîtriser mon arrêt au faux rouge. J'écrase le frein sans débrayer, on cale.
Dia-T'affoles pas, dit-il en se moquant de ma réaction, c'était une simple question.
Dia-Je, c'est juste car je n'ai pas mon permis depuis longtemps, j'ai pas beaucoup conduit encore, m'excusais-je en redémarrant le moteur, trouvant cette excuse finalement moins ridicule que la pudeur face au sexe ou plutôt, face à Bill.
Dia-Et alors, t'es vierge ou pas. Insista-t-il.
Dia-J'ai 18ans, t'en connais beaucoup toi des mecs encore vierges à 18ans ?
Dia-Parfois, répondit-il. Et avec des mecs ?
Dia-Quoi avec des mecs, demandais-je comme si je n'avais pas compris
Dia-T'as déjà baiser avec des mecs ? explicita-t-il. Tourne à gauche, on devrait pouvoir rejoindre mon quartier par-là.
Clignot à gauche, je m'aventure dans une partie de la ville que je ne connais absolument pas. Moi qui me demandais où il habite...
Dia-Alors ? insista-t-il voyant que je ne semblais pas enclin à répondre.
Dia-On va dire que j'y ai déjà pensé mais que je n'ai jamais rien fait. Il y a plus de filles qui m'attirent que de mecs, mais quand un mec me plait, c'est très fort, avouais-je sans oser tourner les yeux vers lui.
Dia-Et ça te tenterait d'essayer avec un mec ?
Dia-Je ne sais pas, c'est... compliqué.
Oui, bien sur j'en rêve, mais pas avec un mec, avec Lui. Seulement lui.
Dia-T'es plutôt bien foutu, tu n'as jamais eu de proposition.
Dia-Non, jamais.
Dia-Ça doit venir du look aussi, à te la joué bad-boy ça éloigne forcement un peu...
Dia-Je ne me la joue pas bad-boy !
Dia-Juste un peu. Me rétorqua-t-il en m'indiquant de continuer tout droit.
Dia-Pourquoi tu me poses toutes ses questions tout à coup ? Normalement tu ne me dis même pas bonjour.
Dia-Bah on est perdu dans Berlin, il me semble logique de faire passé le temps en parlant.
Dia-Comment ça perdu, tu ne sais pas où on va ? Et pourquoi de sexe, il y a beaucoup d'autres sujets. Je ne sais pas où je m'aventure en le lançant, sur le sujet mais pour une fois qu'il me parle...
Dia-Non, je ne sais absolument pas ou nous nous trouvons. Quand à la discussion, vu les goûts musicaux de merde que tu sembles avoir, il n'y a rien de plus intéressant que le sexe. Et je voulais m'assurer de certains petits trucs.
Dia-Certains petits trucs ?
Dia-Oui, Gustav m'a dit que tu me mâtais tous les matins donc je voulais savoir.
Son ton est neutre, moi je ne dis tout d'abord rien, je tourne au hasard dans des rues espérant que Bill puisse enfin m'indiquer le bon chemin. Puis piqué par la curiosité, c'est maintenant ou jamais, j'ose lui demander :
Dia-Et qu'es-ce que tu déduis de ton interrogatoire ?
Dia-Tourne à droite, c'est bon je vois où on est !
Je fais ce qu'il me demande avant de sentir une main glisser sur ma cuisse. Cette fois, voulant repassé la troisième, j'accélère trop vite fessant inutilement ronfler le moteur.
Dia-J'en déduis que si je fais ça tu ne vas pas me repousser, dit-il en caressant ma cuise fessant glisser sa main dans mon entrejambe.
Je ne sais pas ce que je dois dire où faire, déjà je sens mon sexe se réveiller.
Dia-Gares toi là, j'habite à côté, m'ordonna-t-il en m'indiquant une place que je ne pourrais qu'atteindre grâce à un créneau.
J'essaye une fois, je le rate, une deuxième, Quelle merde ! et sa main toujours posée sur ma cuisse...
Dia-Reste comme ça, il n'y a jamais personne qui passe par ici c'est pas grave si t'es mal garé et j'ai envie d'autre chose que de t'apprendre les créneaux... Dit-il en tournant les clefs dans le contacte.
EspaceJe n'osais pas tourner les yeux vers lui, même à l'arrêt je continuais à fixer droit devant moi. Sa main sur ma cuisse j'essayais de me contrôler pour que ma « réaction » ne soit pas excessive.
De son autre main, il détacha sa ceinture et la mienne, se tourna vers moi, attrapant mon menton pour délicatement pivoter mon visage face à lui, plantant ses yeux dans les miens.
Mon dieu Bill si tu pouvais savoir combien de fois j'ai rêvé cet instant.
Ton maquillage à coulé, ta coiffure est défaite, mais dieu ce que tu peux être beau.
J'ose avancer mon visage plus près de toi, les lèvres en avant.
Ça te faire rire, mais tes lèvres se joignent aux miennes.

EspaceDoucement, il me mordit la lèvre inférieure et sa main posée sur ma cuisse reprit ses douces caresses ignorant volontairement la zone de mon désir qui ne fessait qu'augmenter.
Il s'écarta de moi, et une fois de plus rit de mon air béat. Ses mains soulevèrent mon t-shirt pour atteindre plus facilement ma ceinture qu'elles délirèrent facilement pour s'attaquer au bouton de mon baggy. Je me laisse faire, complètement passif. Nos regards ne se lâchaient pas une seconde, pas même quand, sans vraiment le vouloir, je lèvre le bassin pour l'aider à retirer mon pantalon.
Il se re-pencha alors vers mes lèvres pour les embrasser délicieusement, ses mains eurent tôt fait de passer sous l'élastique de mon boxer pour aller trouver mon sexe bandé qu'elles libéraient de sa prison de tissu.
Dia-On fait ça vite, je suis crevé ! Murmure-t-il à mon oreiller partant à l'assaut de mon cou me fessant soupirer. Il retira mon t-shirt et déposa une kyrielle de baiser sur mon torse descendant de plus en plus bas.
Quand il arriva à la hauteur de mon sexe, il se stoppa continuant simplement ses caresses sur l'intérieur des mes cuisses, il me jeta un regard moqueur voyant que je me laissais complètement aller à ses cajoleries et délicatement, déposa un baisé sur mon gland me fessant gémir.

EspaceDes fellations, j'en ai déjà pas mal à mon actif, mais celle-la... On dirait qu'il sait exactement quand accéléré, ou poser sa langue, ses lèvres... Je suis complètement emporté par le plaisir, je ne pense pas au fait que ce soit un mec, je ne pense pas à ce que ça pourrait entraîner, au fait que nous soyons dans une voiture au beau milieu de la rue, je n'analyse plus ce qu'il me fait, je profite simplement.
Je me laisse rapidement aller, trop emporté par le plaisir pour réfléchir plus encore.
Mon sexe fatigué se calme alors que Bill contint de lui octroyer de petits baisers. Avant qu'il ne puisse retrouver de la vigueur, ses caresses remontent jusqu'à mon visage. Il posa ses lèvres salées sur les miennes glissa dans mon cou, me mordilla le lobe de l'oreille pour y déclarer dans un murmure :
Dia-Chacun son tour, tout en attrapant ma main pour la poser contre sa peau, juste sous son nombril.
Cet immense plaisir que j'ai ressenti fut très vite dissipé par une vague de froid qui me gèle de l'intérieur.
Chacun son tour, ça veut dire que je dois lui faire vivre ma même chose, le même plaisir que celui qu'il vient de me donner ?
Je m'en sens incapable.
EspaceLe sexe, oui bien sur je connais, et même plutôt bien sans vouloir me vanter, mais celui à qui je dois donner du plaisir, c'est un homme.
Je ne sais rien faire à un homme, qu'es qu'il attend de moi ?

EspaceIl me regarde et sourit, il m'attire près de lui, prend mon visage entre ses mains et l'approche du sien.
Ça je sais faire. Embrasser, que se soit un homme ou une femme la technique reste la même ; bien que si les baisers sont des danses que j'ai l'habitude de mener, ce soir, je le suis.
Je descends face à son boxer qui me laisse clairement voir que notre petit jeu ne le laisse pas de glace. J'essaye de faire comme lui, de l'embrasser, de le caresser pour retarder ce moment qui me semble de plus en plus proche.
Je ne sais même pas à quand il a baisé son pantalon, je doute.
Alors que j'embrasse le bas de son ventre, je sens sa main glisser son mon menton et redresser mon visage face au sien, très froid.
Dia-Je n'ai pas besoin de tout ça.
Mes mains tremblent alors que je baisse son boxer intimidé, pour la première fois, face à un sexe masculin qui n'est pas le mien.
EspaceJe me penche un peu, je n'ose même pas le toucher.
Je suis perdu, je n'ai plus aucun repère, alors quand Bill appuie légèrement sur mes épaules pour me faire comprendre qu'il souhaite que je lui rende le plaisir donné, je me bloque.
Dia-Je... je suis désoler, j'peux pas. Dis-je en me redressant pour me réfugier au fond de mon siège, figé face à la rue.
Bill semble mettre quelques secondes à comprendre ce que je viens de lui avouer.
Puis, brutalement il se remonte son pantalon, le referme sur son sexe encore gonflé d'envie et me dévisage. Je n'ose pas le regarder, l'affronter, j'aimerais qu'il me prenne dans ses bras, qu'il m'embrasse comme il y a encore quelques minutes, au moins qu'il me dise que c'est normal la première fois, j'aurais besoin de tendresse.
Il me dévisage.
Sans rien dire de plus, sans un geste à mon adresse, il ouvre sa portière et sort rapidement en déclarant froidement :
Dia-Putain d'hétéro, on m'y reprendra plus.

EspaceJe l'ai vu disparaître dans une rue perpendiculaire, moi je suis resté planté là. Combien de temps, je suis bien incapable de le dire, jusqu'à ce que le klaxon d'une voiture que je bloquais m'oblige à partir.

EspaceTout s'emmêle dans ma tête, que j'ai pris du plaisir quand il m'a fait cette fellation, ça veut dire que je suis gay ? Si oui, pourquoi j'ai tellement eu peur de son sexe pourquoi je n'ai pas pu...
Je rentre chez moi sans trop en avoir conscience, de manière mécanique je conduis et je gare la voiture dans le garage. Ce n'est qu'au moment où je claque la porte de ma chambre que je réalise vraiment ce qui c'est passé.
Bill, si seulement tu pouvais savoir ce que je ressens...

EspaceJe me couche espérant trouver le sommeil mais impossible, après avoir testé toutes les positions possibles, je décide de me relever.
J'essaye de répondre à des questions que je ne connais pas.
Oui bien sur, j'aime Bill ; il m'a toujours attiré. Je doute d'être homo ; je dois être bi, ou plutôt « Bi-ll », car c'est le seul...

EspaceJ'ai l'impression de manquer d'air, j'ouvre la fenêtre de ma chambre. J'ai froid, mais j'aime cette sensation.
J'allume mon ordinateur portable, me connecte à MSN, évidemment, il n'y a personne, il est 4h et demi, tout le monde dort a cette heure.
Toi aussi Bill ?

EspaceJe me dis qu'un film pourra probablement m'aider à ne plus penser, à dormir.
Je connais déjà par c½ur tous ceux qui sont sur mon disque dur, aucune importance, j'en choisi un au hasard, me réinstalle dans mon lit l'ordinateur posé sur ma table de nuit. Je tien dix minutes ; ça m'énerve. Je me dis qu'a l'heure qu'il est, je peux renoncer à ma nuit de sommeil et commence déjà à préparer mon sac de cours.
Dans la petite poche devant, je retrouve le paquet de cigarette que j'avais acheté comme un prétexte pour l'aborder, un prétexte raté.
EspaceÇa me semble maintenant tellement idiot...
Je bourre rapidement les livres et mes cahiers utiles et commence même a me chercher une tenue, tout pour ne pas pense à lui. Bien que je me demande s'il pourrait me préféré avec un t-shit blanc ou bleu foncé.

EspaceJe retourne finalement me coucher, simplement pour profiter de la chaleur de mon lit qui est maintenant aussi froid que le reste de la pièce.
EspaceJe me relève, attrape le paquet de clope en prend une et l'allume.
C'est désagréable, ça me pique la gorge, j'ai toujours cette envie de tousser.

Comment fais-tu pour aimer ça Bill ?

EspaceJe vais m'asseoir sur le rebord de la fenêtre pour que maman ne sente pas l'odeur demain. Ici, les lumières de la ville ont vaincu celle des étoiles, masquées. J'aimerais parfois pouvoir lever les yeux au ciel, comme dans les films, et voir un beau ciel étoilé ; me dire que tu le regardes peut-être toi aussi.

Tu n'aimerais pas cette idée. Tu préférais que le ciel ne brille que pour toi.

Finalement, les étoiles, c'est sûrement trop commun pour Bill.
Mais moi ce que je veux, c'est simplement quelque chose en commun avec toi, quelque chose que nous partagions, rien que nous. Je regarde le paquet de cigarette et me dit que ce ne serra sûrement pas cette merde qui pique les yeux, arrache la gorge et empeste.


QUEEN Play the game - QUEEN Play the game - QUEEN Play the game QUEEN Play the game

Ouvre ton esprit et laisse-moi y faire un pas • Reposes ta tête fatiguée et laisse ton coeur décider • C'est si facile quand tu connais les règles • C'est si facile tout ce que tu dois faire • C'est de tomber amoureux • Joue le jeu • Tout le monde joue au jeu de l'amour

QUEEN Play the game - QUEEN Play the game - QUEEN Play the game - QUEEN Play the game

Pissenlit Pissenlit Pissenlit Pissenlit Pissenlit Pissenlit Pissenlit Pissenlit Pissenlit Pissenlit




Trop Rapide, ou ça passe...
Sincèrement, j'ai foiré mon coup ou pas???


Sinon

Je vous dois à toues (Ne croyons rien, les hommes ne sont pas parmi nous :-p ) un Immense Merci !
Jamais je n'aurai pu penser que autant de personnes viennent lire cette fic...


Pour ce qui est de la conduite de Tom...
Ceux qui commencent à conduire comprendront ce que je veux dire...
je crois que je faisais mes 1ere heures de conduite accompagnée quand je l'ai écrit étant un vieux boulet frustré... ^^
Bonne semaine à toutes!


CLém.


ps : Si les Pissenlits aussi ça se mange en salade !

# Posté le samedi 04 octobre 2008 04:30

Modifié le lundi 07 septembre 2009 11:23